Bumpkin Island – All Was Bright

Bumpkin-Island-All-Was-Bright

Ecrire une chronique d’un groupe que tu adores, c’est à la fois simple et compliqué. Simple car les mots te viennent souvent naturellement, portés par les émotions de l’écoute. Mais compliqué aussi, notamment du fait de cette hantise de ne pas retranscrire toutes les émotions que tu ressens et par conséquent de ne pas réussir à convaincre ses lecteurs. Donc, si après cette chronique, je ne vous ai pas convaincus, c’est que je n’aurai pas su trouver les mots juste et je vous conjure alors d’appuyer malgré tout sur la touche play du lecteur Bandcamp. Car la musique des Bumpkin Island ne souffre aucune contestation, elle est lumineuse, flamboyante, éclatante, étincelante, j’en passe…

Cette flamme, le groupe l’a depuis ses débuts, débuts remontant à 2013. Ecumant les festivals (TransMusicales, Art Rock, Vieilles Charrues…), glanant les récompenses, le collectif s’est vite retrouvé sous les projecteurs. Cette montée en puissance s’est conclue par la sortie d’un premier album éblouissant “Ten Thousand Night”, dans lequel il nous a offert un mélange quatre étoiles d’envolées organiques et électroniques, le tout habilement magnifié par des voix féminines claires et mélodieuses.

Mais de tout ça, chers lecteurs, je dois reconnaître que je suis passé au travers. Mon histoire avec les Bumpkin a en effet réellement commencé avec leur EP “ Home Work #1“ et ce fut alors un coup de foudre immédiat ! Je n’avais pas entendu un tel ovni depuis fort longtemps, porté par la voix sublime d’Elie James et soutenu à la fois par des envolées orchestrales et par des textures atmosphériques. Après coup, j’ai appris que derrière ce nom se cachait un collectif rennais, un collectif de multi-instrumentistes qui avait publié cet EP puis le suivant “Home Work #2”, tels des travaux expérimentaux pour explorer de nouveaux territoires et préparer la suite de leurs pérégrinations.

D’ailleurs, les Bumpkin sont en effet repartis rapidement en studio pour imaginer et composer leur deuxième opus grand format, le bien nommé “All was Bright”. Cette fois, je les ai suivis “en direct”, à la fois impatient et inquiet. Inquiétude qui s’est vite dissipée, l’album dépassant toutes mes espérances. Dès la première écoute, je fus fasciné à la fois par la cohérence et la richesse des morceaux. J’ai redécouvert la voix d’Elie James, je me suis fait surprendre par ces cuivres organiques et fut happé par ces textures électroniques hypnotisantes. J’ai adhéré complètement aux prises de risque du groupe, notamment au fait de jouer sur plusieurs registres tout en densifiant leur univers. Avec cet album, ils nous proposent à la fois des morceaux tendus très post-rock (“Spectacular Lives” et “Head over Feels”), mais aussi electro-tribal (“Sgt Woodbury”), sans oublier les ambiances atmosphériques et les envolées orchestrales, leur marque de fabrique, avec notamment ce “All was Bright”, un vrai tube en puissance. Avec un tel opus, le quintet devrait bientôt quitter rapidement son statut d’espoir pour entrer dans la cour des grands.

Alors… convaincus chers lecteurs ? Si oui, tant mieux ! Sinon je vous rappelle que le lecteur multimédia est juste en-dessous ! Après ça, il ne vous restera plus qu’une chose à faire : venir voir les Bumpkin jouer le 3 février au “Royal Butter Hall”  à Saint-Aubin-du-Cormier ! On compte sur vous !

Julien for Off\On !

 

Les liens Bandcamp de « All Was Bright » et de « Home Work (#1 & #2) »

 

 

 

 

Et n’hésitez pas non plus à flâner sur leur site internet http://bumpkin-island.fr/ et sur leur facebook https://fr-fr.facebook.com/bumpkinisland/

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Vince Lahay – Birds on the grave

Vince-Lahay

Un ciel tourmenté, des arbres flous, les eaux troubles d’un étang ….

La pochette de « Birds on a grave », le premier album de Vince Lahay est une parfaite illustration de la musique du Quimpérois : une aquarelle délicate représentant une nature délavée après l’orage, contrastée, sombre et apaisée à la fois.

« Birds on a grave » est un voyage d’ « après la tourmente », introspectif, intime mais pudique dans lequel l’artiste évoque la perte, l’absence et le vide.

Pour autant, l’album n’est en aucun cas plombant : de la mélancolie certes, mais c’est en premier lieu une douceur réconfortante qui irrigue les 12 titres de « Birds on the grave ».

Des arrangements discrets font peu à peu leur effet au fil de chansons qui prennent leur temps : ici pas de passage en force, des titres qui ne se donnent pas à la première écoute mais qui finissent par nous emporter. Sur le titre « black stone » qui ouvre l’album, les cordes d’une guitare acoustique, la chaleur boisée d’une contrebasse puis celle d’un violoncelle, le frottement de balais sur une caisse claire, des flûtes traversières en arrière plan dessinent des paysages sonores panoramiques qui évoluent par petites touches.

Sur cette musique, la voix aiguë au timbre atypique de Vince Lahay vient se poser: par moment, on pense à Justin Vernon de Bon Iver, à Midlake ou Fleet Foxes, parfois même à Tom Yorke. L’honnêteté et la sincérité du propos permettent à l’album de trouver sa voie propre, une folk à tendance pop élégante, épurée et raffinée.

C’est en duo guitare/ violoncelle que Vince Lahay se présentera au public du Royal Butter Hall le 3 février à Saint-Aubin-du-Cormier. On a hâte de faire partie du voyage.

Thierry for Off\On !

 

 

Cher auditeurs, n’hésitez pas non plus à faire un tour sur son site internet, https://www.vincelahay.com/ , ou son facebook, https://fr-fr.facebook.com/vincelahay/ et bien sûr à écouter son magnifique album :

soundcloud

 

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Stone of a Bitch – Interview

Off\On ! est très heureux d’ interviewer Chris et Loïc de Stone of a Bitch avant leur concert du 3 février à Saint-Aubin-du-Cormier. Stone of a Bitch est le premier groupe non régional à poser ses guitares et ses amplis au ROYAL BUTTER HALL et ça,c’est déjà un petit événement. En tournée française hivernale, ils joueront leur premier (et surtout excellent) album éponyme.

Stone_of_a_bitch_Frontcover

[Crédit Image : Marie ‘Mevelie’]

Présentez-nous Stone of a Bitch.

Loic : On s’est rencontrés sur un festival rock…un Off\On ! de chez nous !

Chris : Cette histoire pourrait très bien se reproduire à Off\On ! d’ailleurs ! (rires)

Loic : Chris jouait avec son groupe de l’époque, moi je faisais partie du staff. J’ai aimé ce que Chris envoyait au chant, ses intonations soul, sur des titres plutôt métal. On a eu l’occasion de préparer des mashups pour l’anniversaire d’un pote, et plus on bossait ensemble plus on voulait essayer d’autres titres, d’autres styles. Et comme ça coïncidait avec un moment de notre vie ou on avait besoin de créer un canal fort d’expression, j’ai proposé à Chris de faire de la compo.

Chris : Une première pour moi ! Je ne savais pas à quoi m’attendre.

Loic : On a officialisé la naissance du groupe en octobre 2016, en partant du principe fondateur que chacun d’entre nous a tôt ou tard une ‘bitch’ en nous ou près de nous, qui menace – notre nom vient de là. A partir de ce moment, on a enregistré jusqu’en juin 2017. Du 100% home-made ! Les pistes ont été mixées/masterisées dans un studio pro pendant l’été, et l’album est sorti en streaming en octobre 2017

Chris : Et on l’a joué en public le lendemain de sa sortie, lors d’une nouvelle édition du même festival… et la boucle était bouclée !

Loic : Enfin… la première boucle seulement ! (rires). Parce qu’on entame 2018 avec cette mini-tournée nationale intitulée « petite cylindrée tour ».

« Un gars, une fille, du rock n’ roll ». Stone of a bitch s’inscrit de fait dans une certaine lignée musicale ; on pense aux White Stripes où à The Kills. Cette formule est-elle subie ou choisie? Vous limite-t-elle ? Avez-vous testé d’autres configurations?

Chris : Haha ! Moi en Chouchou et toi en Loulou ? Ça serait le pompon ! (rires)

Loic : Deux groupes qu’on adore bien évidemment…. même si par rapport à eux, on a des interactions avec plus d’instruments sur scène. On orchestre davantage. Mais indépendamment de ces grandes références, on est nés comme ça nous-mêmes : on a commencé duo acoustique, on a trouvé un équilibre dans le format duo… C’est parfaitement naturel pour nous.

Chris : Ca a des avantages incroyables : on est réactifs, on décide vite… ça va très bien avec nos modes de vie ultra-speed !

Loic : Avant Stone of a bitch, on a chacun expérimenté pas mal de formations plutôt standard, on peut donc comparer ; moi perso ce que j’adore dans ce mode, c’est que réussir à faire sonner tout ça à deux seulement est un challenge permanent ! Aller chercher les arrangements qui fonctionnent, être en permanence actifs pendant qu’on joue..

Chris : …apprendre de nouveaux instruments…

Loic : …pour le plus grand bonheur de Chris ! (rires)

On sent chez vous des influences très diverses. Plutôt que vous demander de définir votre musique, donnez-nous tous les deux 3 albums que vous emporteriez sur une île déserte et un coup de cœur musical récent.

Chris : Trois albums sur une île déserte…hum…alors : Portishead/dummy, Björk/post, Deftones/white pony, System of a down/toxicity et Sia/1000 forms of fear.

Loic : Chris, ça fait 5, ça …tu vas encore payer des frais supplémentaires de bagages (rires).

Chris : …et la découverte récente…j’hésite…mais je dirais The Weeknd, même si c’est pas récent récent !

Loic : Sur une ile déserte je vais vouloir continuer d’exercer mes neurones et mes doigts, alors j’emporte ‘The way of all flesh’ (Gojira). Je vais aussi vouloir ne jamais oublier le sens de la mélodie… ’Shadows collide with people’ (Frusciante). Et aussi garder le sens de l’émotion vocale… avec un live pirate de Diane Birch, ou elle serait seule avec son Rhodes. Et en coup de cœur récent… Chaton, et ses poésies miaulées qui ne me quittent plus la tête.

Y a-t-il une répartition précise des tâches lorsque vous composez les titres?

Loic : Oui : je travaille, et Chris boit des cocktails (rires).

Chris : Ah ben attends… ça nous a permis d’écrire Caribbean dive, c’est pas rien hein ! (rires).

Loic : Non plus sérieusement, tu soumets les thèmes que tu souhaites aborder, par exemple.

Chris : J’interviens aussi sur les arrangements, je suggère les choses que j’entends.

Loic : En fait j’apporte les chansons, et Chris apporte la vie qui va avec !

Ce qui frappe quand on écoute votre album, c’est son éclectisme : pas mal de morceaux catchy, mais quand on arrive à la moitié de l’album, le climat change avec « wolves », « croisette » et « tnbrs » : les titres sont moins frontaux, ont des structures plus complexes.  Ces titres semblent être nés de songes. Est-ce le cas ? Parlez-nous de la construction de tels morceaux.

Loic : Ces changements d’ambiance sont bien sur intentionnels, ils reflètent nos variations d’états d’âme. Moi je passe assez facilement de l’euphorie à la détresse.
Chris : Bipolaire, va !! (rires)

Loic : Et pour ce qui est des rêves, tu crois pas si bien dire, c’est le cas de TnBrs par exemple. Je crois qu’il m’est arrivé dans mon sommeil de faire une NDE, en tout cas ça y ressemblait, et je me suis demandé ce que ça pourrait donner de le mettre en musique.

Chris : En images aussi, parce que Marie (notre graphiste) l’a dessiné, on le voit dans la pochette de l’album.

Loic : Oui c’est très troublant d’ailleurs, elle a réussi à dessiner quelque chose de très proche de ce que j’ai visualise.

Chris : Cette fille a des pouvoirs paranormaux ! (rires).

Loic : Donc pour répondre à ta question : on plonge au cœur de nos émotions, on écoute la musique que nous envoie notre cerveau…et on essaie de la reproduire. Pour ce qui est des textes, on note au quotidien ce qui nous amuse, ce qu’on aime, ce qui nous chagrine, ou ce qui nous révolte. Un peu comme sur notre compte instagram : un post par jour. Il y a toujours un moment ou les images, la musique et les mots se rencontrent.

Vos titres sont riches en arrangements. Comment adaptez vous les titres pour la scène ? Vous élaguez ou vous servez-vous de machines pour coller le plus possible aux versions enregistrées ?

Chris : C’est au cas par cas. On conserve certaines choses, on en supprime d’autres, ou alors on modifie…

Loic : On cherche à explorer en permanence. Sur certains titres on a plusieurs arrangements qui fonctionnent, on passe de l’un à l’autre, selon l’inspiration au moment où on les joue. Ça permet de garder de la surprise. Plus on sera à l’aise avec notre set, plus on se laissera de la place pour des moments d’improvisation.

Chris : Au final les deux choses qui comptent le plus, c’est que ça sonne, et que le public et nous on y prenne un maximum de plaisir.

Le « flow » de Chris est très rythmique, très en place et très percutant. On sent qu’il faut plutôt chercher les origines de votre culture musicale outre-Manche ou outre-Atlantique. Est-ce que l’idée de chanter en français vous a déjà traversé l’esprit ? Est-ce que c’est quelque chose que vous pourriez envisager ?

Loic : Y’a pas que le flow de Chris qui est très percutant… attends de voir son coup de pied retourné façon Viet Vo Dao !! (rires) Ecrire en Français…. J’ai déjà fait ça dans des projets précédents… c’est vraiment un autre exercice. Sous l’étiquette Stone of a bitch ça me parait compliqué, mais on sait jamais…Tu me donnes des idées, là! (rires)

Chris : On chante en Anglais parce que c’est aussi là que se situe notre public, en fait.

Loic : Oui, nos influences principales sont anglaises et américaines, alors je crois qu’on a tendance à écrire spontanément une musique qui se prête bien à l’Anglais. Et toute chance qu’elle soit bien reçue par un public qui partage nos influences, et qui s’attend à entendre un texte Anglais du coup…

On attend la suite des aventures de Stone of a bitch avec impatience. Avez-vous commencé l’écriture de nouveaux morceaux ? Quels sont vos projets ?

Chris : Déjà, la tournée va bien nous occuper jusqu’en juin !

Loic : Les concerts vont nous permettre d’observer ce qui fonctionne bien sur scène. Ca aura probablement une influence sur notre façon d’écrire. A ce stade, tant que ma tête m’envoie de la musique, j’aimerais écrire pour Stone of a bitch

Chris : Ah… et ta tête t’envoie de la musique ces temps-ci ?

Loic : Oui …

Chris : Ah… Bon ben j’ai bien fait de venir à l’interview hein, j’apprends des scoops la !! (rires)

Loic : Sérieusement, on a vécu une année de dingue…

Chris : Pleine de surprises, de rebondissements… de découvertes

Loic : Donc… Oui nos projets c’est de recommencer… avec tout en plus grand ! Plus de production, plus d’instruments, une équipe plus grande, plus de promo, plus de dates…

Chris : …Plus de fans !!

Loic & Chris : Merci Off\On pour cette interview. On souhaite une longue vie au festival, continuez votre travail de passionnés…. On est très impatients de rencontrer le public le 3 février ! Et suivez nos aventures sur https://www.facebook.com/StoneofaB/ ! Bye.

Off\On ! (entretien réalisée par Thierry)

Et vu qu’on s’en lasse pas, de nouveau un lien sur le soundcloud de Stone of a Bitch

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Stone of a Bitch – Stone of a Bitch

 

Stone_of_a_bitch_Frontcover.jpg

[Crédit Image : Marie ‘Mevelie’]

Chères auditrices, Chers auditeurs,

pour vous convaincre de venir le 3 février à notre « Royal Butter Hall #4 »,  laissez vous happer par la chronique de Thierry sur le magnifique album éponyme de Stone of a Bitch :

Stone of a Bitch : des mots qui claquent. Avec un nom comme ça, il vaut mieux en avoir sous le pied. A l’écoute du premier album éponyme du duo cannois, on peut affirmer qu’il n’y a pas tromperie sur la marchandise.

Dès « that’s a war » et sa bonne grosse ligne de basse, on accroche instantanément à des titres très bien construits où l’énergie va de paire avec des mélodies réussies et des arrangements bien fichus.

Autre point fort du groupe, le phrasé-parlé très rock de la chanteuse : un timbre légèrement androgyne, de la désinvolture, un soupçon d’ironie vénéneuse pour un chant très rythmique.

Jusqu’à « carribean dive », un redoutable boogie stoner avec solo de fuzz, Stone of a bitch concasse avec brio 30 ans de rock indé musclé ; on pense à Placebo, aux Pixies, à Soundgarden,(ouahhh la guitare vrombissante sur holy ! ) ou à Sonic Youth..
Et puis, à mi-album, le climat évolue : les titres sont moins frontaux, plus longs et plus instrumentaux. Des sonorités acoustiques viennent pointer le bout du nez, la palette sonore s’élargit.

« Wolves », « croisette » et « tnbrs » constituent une sorte de triptyque progressif et expérimental au sein de l’album : plus complexe, chaque titre juxtapose des séquences à priori contre-nature mais qui pourtant s’enchaînent et s’emboîtent parfaitement. L’auditeur se trouve propulsé dans une sorte de trip où les repères s’estompent : ritournelle enfantine puis grandiloquence maîtrisée (sans tomber dans le pompiérisme) puis riff coup de boutoir répété en boucle sur « tnrbs ».
La fin de l’album est un retour aux fondamentaux avec le tubesque « cold blood tear » ( qui au passage n’aurait pas dépareillé sur un album de ce bon vieux Frank Black, « the cult of Ray » par exemple) et le très catchy « Hush’in around ».

Voilà, vous êtes prévenus. Le 3 février, apportez votre brillantine car ça risque de décoiffer.

Thierry

Plus d’infos sur « Stone of a Bitch » sur leur site internet https://sites.google.com/view/soab-presskit-en/soab-pk-en et sur facebook https://fr-fr.facebook.com/StoneofaB/

En écoute sur soundcloud :

 

Et juste pour finir,  à noter que ce concert fait partie de leur tournée ‘Petite Cylindrée 2018’ :

SOAB tour

[crédit photo : Christian Soulier]

« Stone of a Bitch », on vous attend de pied ferme !

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Royal Butter Hall #4 – Samedi 3 Février

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Chères lectrices, chers lecteurs,

Après le succès de « C’est où ? Dans ton salon ! » , Off\On ! repart de plus belle en ce début d’année 2018 en retrouvant son lieu fétiche, le fameux et unique « Royal Butter Hall », dans lequel l’asso a pris définitivement son envol un soir de novembre il y a maintenant deux ans. Pour l’occasion, on avait eu le plaisir d’accueillir Formica et Kalamar Superstar qui avaient fait vibrer les fenêtres archées, pas habituées à encaisser une telle déferlante de décibels ! Puis quelques mois plus tard (mars 2016), l’indie rock des Missing Season et le math rock des We are Van Peebles avaient prolongé cette belle aventure (mars 2016) avant que le folk enchanteur de My Sleeping Doll, la pop 80’s de Nezumi (& Fox) et le shoegaze de Boca River entérinent définitivement l’événement en novembre 2016.

Depuis un an, nous avons multiplié les projets avec Off\On ! sans toutefois revenir dans notre lieu fétiche. Une telle aberration ne pouvait perdurer et c’est pour ça qu’on est très fier de vous annoncer notre prochain événement, le « Royal Butter Hall #4 », qui aura lieu le samedi 3 février. Au programme, 3 groupes , 3 styles, 3 ambiances ! La soirée sera lancée par le wild folk de Vince Lahay, s’ensuivra le rock sur-vitaminé de Stone of a Bitch avant que la pop orchestrale des Bumpkin Island clôture cette soirée ! Ça serait dommage de rater un tel événement, n’est ce pas ? C’est pour ça d’ailleurs qu’on vous attend nombreux….

Réservations dès maintenant sur Weezevent !

https://www.weezevent.com/concert-au-royal-butter-hall

En guise d’amuse-bouches, voici quelques liens sur les artistes, n’hésitez pas à appuyer sur le triangle  :

 

 

 

Off\On !

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C’est où ? Dans ton salon ! – Le jeu des différences

Chères lectrices, chers lecteurs,

aujourd’hui Off\On ! vous propose de jouer au fameux jeu des différences, vous savez ce jeu qui consiste à comparer deux images « presque » identiques. Dans la version classique, il y a sept différences, dans la version Off\On !, juste une à identifier. Les deux images correspondent à la magnifique affiche de notre événement. A gauche, c’est l’ancienne version, et à droite la nouvelle. Je vous laisse maintenant jouer, la réponse est donnée juste après…

Vous avez trouvé ? Et oui, comme la différence l’indique, un petit rebondissement de dernière minute est arrivé sur la programmation. Suite à un empêchement, Faustine Seilman est remplacé au pied levé par « My Name is Nobody », songwriter qui redéfinit le folk depuis plus d’une dizaine d’années. Voici d’ailleurs un extrait qui devrait vous convaincre :

On vous attend nombreux !

Off\On !

PS : vu que l’impression des affiches a été lancée avant ce petit soubresaut, ne vous inquiétez pas de voir l’ancienne affiche sur les flyers ou collée sur la devanture de votre magasin préféré ! Et d’ailleurs si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à remplacer à la main le nom de l’artiste…

 

 

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