Venez vous abriter dans le garage d’Arthur… (Épisode 1)

Chers lecteurs, ça vous tente une petite virée dans le rock garage, ce rock indéfinissable et insaisissable qui traverse les époques sous différentes formes, qui se renouvelle sans cesse, qui explose de temps en temps pour mieux se reconstruire et qui suite à diverses circonstances a décidé de faire une halte à Rennes pour notre plus grand bonheur ?

Mais comment la capitale bretonne est-elle devenue un des bastions du rock garage en seulement 4-5 ans? C’est ce qu’on vous propose de vous relater, mais pour cela, il nous fallait un gars, un gars qui a connu tout ça de l’intérieur et ce gars existe pour de vrai, son nom est Arthur Paichereau. Vous ne le connaissez pas encore, mais après cet interview, j’espère que vous n’aurez qu’une envie, celle de le rencontrer et lui offrir un verre pour en savoir plus car l’histoire du rock garage est en marche et c’est vraiment le moment de prendre le train en marche si ce n’est pas encore fait car le rock garage n’attend pas, il fonce et ne s’arrête jamais…

Sans vous dévoiler toute l’histoire mais pour vous mettre en haleine chers lecteurs, précisons qu’Arthur Paichereau a produit pas moins de 60 albums rock garage ces dernières années, a monté un studio (“‘L’abri 101”), est musicien dans deux groupes Versatil Monster et Electric Nettles, et est accessoirement très bavard, donc on peut dire qu’il est l’homme de la situation.

Arthur Paichereau est né à Bédée en 1989, commune située à une vingtaine kilomètres au nord-est de Rennes. Passionné de musique depuis tout petit, il débute bien évidemment par la guitare avant de prendre son pied avec d’autres instruments “J’ai appris la guitare en regardant et en écoutant mon père. J’ai pris une gratte quand j’avais 12 ans, j’ai fait un peu de solfège à 18-19 ans, batterie et violoncelle sont les instruments que je préfère. Quand tu es entouré d’excellents batteurs, tu apprends par diffusion et ça va vite… Je pense me mettre au violoncelle bientôt”. Puis il s’oriente vers des études de musique et part à Nancy apprendre le métier d’ingénieur du son, avant de décider de revenir en Bretagne en 2010 comme tout bon breton qui se respecte. L’enregistrement live le branche plus que le pur travail de studio et ceci expliquera pourquoi il sera tant plébiscité par les groupes garage déjà existants ou en devenir (un raccourci rapide serait de dire “enregistrer un groupe garage est un peu comme sonoriser en live un groupe de rock…”).  De retour en Ille-et-Vilaine, notre super-héros cherche alors un appart en coloc’, et le voilà qui atterrit au lieu-dit la Cherterie à l’Hermitage en compagnie de deux “zozos”. Sauf que ces deux zozos ont une passion, le rock garage, l’histoire est en marche. Ils lui font partager leur passion surtout qu’ils font partie d’un groupe les Blackjack Davy qui joue une sorte de rock sixties, un peu bourrin et très gogol qui deviendra rapidement Sapin. Arthur Paichereau fait alors ses gammes avec eux, il se met à la batterie mais surtout emprunte du matériel pour enregistrer leur première maquette. Et c’est là qu’un deuxième coup du destin va se produire car suite à une erreur administrative, Arthur Paichereau reçoit une « coquette » somme d’argent (merci Pôle Emploi !) qu’il décide d’investir sans se poser de questions (l’esprit rock garage)  dans l’achat de matériel de sono et de prise de son…

Suite des aventures dans 3 jours…

Gérald Kergourlay et Julien d’Off\On !

Publicités
Cet article, publié dans Garage !, Non classé, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Express yourself !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s