Ghinzu – Mirror Mirror

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Lors de ma dernière chronique de juin, je vous ai présenté les Girls in Hawaii avec leur dernier album au sommet de leur art nommé ‘Everest’. Du coup, je continue mon parcours de la scène belge que j’affectionne depuis pas mal de temps. Connaissez-vous Ghinzu ? De la dynamite rock survitaminée et surtout très barré voir insolent tant leur état d’esprit est agité et créatif. L’album « Mirror Mirror » sorti en 2009 ( le dernier en date ! ) foisonne de sons hybrides, venus de nulle part. Ghinzu a passé trois ans à affiner, peaufiner, sculpter et dessiner cette palette d’émotions non censurées qu’est ‘Mirror Mirror’. « Nous voulions essayer, en termes d’arrangements, de trouver des sonorités qui nous conviennent » explique John Stargasm, le chanteur. « Nous fonctionnions avec des laboratoires périphériques et satellites. Et nous avons aimé nous perdre en studio, nous avons apprécié de mettre les sons les uns sur les autres sans trop succomber aux tendances musicales du moment. Nous voulions nous renouveler, c’était notre but ultime » Voilà c’est dit et bien dit, ma chronique s’arrête là…mais non j’ai encore des choses à raconter sur ces 5 musiciens. Ce groupe, je le compare à une fusée, c’est à dire dans le texte  »un engin à réaction pouvant voyager dans l’espace ». Cet espace aussi, ils se l’accaparent en explorant des voies musicales aux ambiances variées. A l’écoute du titre « interstellar orgy » de plus de 6 minutes, nous ne voyons rien venir mais nous sommes bien dans leur planète assez proche de l’implosion. Mirror, Mirror du même nom de l’album résume à lui tout seul leur maîtrise du son : emballant, entêtant et énervant de facilité. J’ai lu dans un article que je ne citerai pas par respect « que cet album est une bande originale quelque part entre Apocalypse Now, 2001, l’odyssée de l’espace et Orange mécanique » excusez du peu de ces références cinématographiques ! Mais il faut reconnaître que ces trois films sont des ovnis. Pour aller plus loin dans la présentation, je m’attarderai sur leur savoir faire récurrent que sont les titres longs de plus de 5 minutes tels que ‘Electronic jacuzzi’ du premier album ou « Blow » morceau de 8min 55 sur le second sous tension et infuence de leur pair dEUS ( dont je ferai une chronique pour terminer le tryptique scène belge ) écoutez aussi de ce méme album, l’excellent ‘The dragster wave » tout en rupture et puissance avec une basse omniprésente et un piano envoûtant. Ils sont bons ces mecs et sur scène ils jouent sans retenue et sans concession. Tout en faisant cette chronique, j’ai appris qu’ils vont sortir un 4éme album prévu début novembre suivi d’une mini tournée. La rampe de lancement de la fusée Ghinzu est prête à la faire décoller ! Ne manquez pas l’aller car il n’ y aura pas de retour !

Play It Again, Sam – April 2009

Eddy for Off\On!

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